Accéder au contenu principal

Le jardin de Max et Gardénia, de Fred Bernard et François Roca


En cette période d’Halloween, faisons-nous un peu peur. Mais juste un peu, pas trop, quand même !

Avec un petit « policier », pour initier les plus jeunes (dès 9 ans) à ce genre littéraire. 



« Le jardin de Max et Gardénia », c’est l’histoire de deux amis, Max, un chat et Gardénia, une souris, qui vivent entre une maisonnette et son jardinet. Mais ce petit paradis est bordé par un mur hanté, hanté par le C.N.D.M. (le Chat Noir du Mur). Depuis quelques temps, des cris arrivent de derrière de le mur. La mère de Max se fait même kidnapper par "deux monstres". Max est prêt à tout pour la retrouver allant jusqu'à s'allier avec le C.N.D.M. et le L.B.D.L. (le Lapin Blanc Du Labyrinthe).  Le lapin lui révèle que d’autres animaux ont également été enlevés et emmenés dans un manoir, maison du diable. Les voilà, donc, partis, pour cette demeure, afin de retrouver la maman de Max. Mais que vont-ils y découvrir ?
« Au premier étage, une porte immense laisse filtrer des sons angoissants.»
Je ne peux vous révéler la fin. Mais, ne vous inquiétez pas. C’est un « policier » qui finit bien et même avec une petite note d’humour. Et les monstres ne sont finalement vraiment pas effrayants !



Cet album est vraiment un bon moyen d’initier les plus jeunes à ce genre littéraire. Tours les ingrédients sont présents : des personnages mystérieux, un kidnapping, un manoir hanté, des frissons, du danger, des illustrations aux tons sombres …
Et malgré tout, au final, pas de quoi avoir peur.
Le compte est bon ! Super(be) album.



Et ne vous y trompez pas. Les plus grands aiment encore les albums.
Dès 9 ans

Titre : Le jardin de Max et Gardénia
Auteur : Fred Bernard      Illustratrice : François Roca
Editeur : Albin Michel jeunesse 
Date de première parution : 1998


Je participe à "Chut les enfants lisent" : http://www.devinequivientbloguer.fr


Commentaires

  1. j'adore les illustrations et j'adore les albums même à mon âge, je les savoure autant qu'une BD ou un roman, du coup je sais que j'en offrirai toujours à mes filles, même quand elles seront plus grandes

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

N'hésitez pas à laisser un commentaire. J'aime bien vous lire !

Posts les plus consultés de ce blog

La révolte, d'Eduarda Lima

Un jour, un oiseau s’arrêta de chanter. Il fut immédiatement suivi dans cette action par l’ensemble de ces congénères. Puis, animaux domestiques, comme animaux sauvages se murèrent à leur tour dans le silence. Plus aucun bruit, plus aucun mouvement : les vaches ne donnaient plus de lait, les éléphants du cirque ne faisaient plus le poirier… Les journaux commencèrent à croire que les animaux avaient conclu un pacte entre eux. Ils semblaient unis autour d’une même cause. D’ailleurs, ils furent bientôt rejoints dans cette lutte par les enfants. Le monde restait muet. Mais pourquoi ?   En voilà un silence qui fait grand bruit. Parfois, nul besoin de barricades, et de slogans pour se faire entendre. De même, nul besoin de grands discours, quand les dessins parlent d’eux-mêmes. Écouter, observer, réfléchir ; c'est ainsi que l’enfant donnera sens à ce texte. Car La révolte (forcément avec un titre pareil) fait partie de ces livres qui poussent à la réflexion. Pollution, surabondance de pl

Balto. Le dernier des valets de cœur, de Jean-Michel Payet

Balthazar B, plus connu sous le nom de Balto, vit dans la Zone, faubourg misérable qui ceinture la ville de Paris. Son boulot, c’est de fabriquer des paniers ; enfin, officiellement … Sa famille, ce sont Mme Gambette et Victor. Mme Gambette l’a recueilli alors qu’il n’était qu’un bébé, faisant ainsi de lui le frère de Victor. Le frangin, cela fait un moment que Balto ne l’a pas vu. En effet, celui-ci a été condamné à mort pendant la guerre 14/18, s’est échappé avant son exécution ; et personne ne sait vraiment où il se trouve. Alors quand Victor fait passer un message à Balto via un petit papier dans une miche de pain, ce dernier est agréablement étonné. Rendez-vous est donné aux Batignolles chez le réparateur de vélos Escartefigue. Mais quand Balto arrive celui-ci est mort, et point de Victor. Pire que cela, une journaliste le photographie sur le lieu du crime, faisant de lui le coupable idéal. Dans ce Paris des années 20, il faudra alors suivre Balto menant l’enquête pour prouver son

Flon-Flon et Musette, de Elzbieta

      En ce jour de 11 novembre, et donc de commémorations, je ne pouvais que vous parler de ce livre. C’est un petit trésor. La guerre, c’est un sujet bien difficile à aborder avec les enfants. Mais, dans cet album, Elzbieta arrive à le faire avec délicatesse et poésie. Ce sont des qualités que l’on retrouve à la fois dans le texte et dans les illustrations. «La guerre ne meurt jamais, mon petit Flon-Flon. Elle s’endort seulement de temps en temps. Et quand, elle dort, il faut faire très attention de ne pas la réveiller.  » Et si je vous parlais de l’histoire en quelques mots ? C’est l’histoire de deux (lapins) enfants, Flon-Flon et Musette, séparés par la guerre. Cette guerre, Flon-flon ne la comprend pas. Pourquoi ne peut-il plus voir Musette ? Pourquoi ce père qui part et qui revient brisé ? Et puis, d’abord, pourquoi la guerre ? L’auteur arrive à mettre des mots sur tout cela. Je ne vous révèle pas la fin de l’histoire. Mais, vous la voyez probable