Accéder au contenu principal

Du bruit dans l'art, Andy Guérif et Edouard Manceau


« Du bruit dans l’art » est un livre qui, sur chaque double-page, associe une œuvre d’art à une onomatopée pour un son ou un bruit.



Quelques exemples.
Le célébre cri de Munch fait bien sûr « AAAAAAAAAAAA » . La « crying girl » de Lichtenstein fait « Snif ». Quant au « Gargantua à table » de Gustave Doré, lui,  il fait « Slurp ».

Certains n’aimeront peut-être pas car c’est un livre peu conventionnel. Mais, pour ma part, je trouve que c’est une bonne manière d’initier les plus jeunes à l’art. Les œuvres sont variés, que ce soit au niveau des époques (du 15e siècle à nos jours) ou du type de création (huile sur toile, sérigraphie, sculpture …). La palette est large !



Ce livre peut vite devenir un jeu. On fait les bruits, on en invente d’autres … Et s’en avoir l’air, on devient un petit amateur d’art. Et pourquoi pas, emmener ensuite, votre enfant, au musée ?

Et tout ça, avec un brin d’humour, pour ne rien gâcher !




Petit clin d’œil aux collègues instit’ : Ce livre m’a servi de point de départ pour l’élaboration des règles de vie, dans ma classe de maternelle. Je m’explique. On a écouté les bruits, on en a fait d’autres ; et on a même créé notre propre livre des bruits. « Mais on ne s’entend plus ici ! ».  Alors nous avons réfléchi à ce que nous devions faire en classe, et ne pas faire : comme faire de bruit, car sinon on ne s’entend plus parler et on ne peut plus travailler !




Dès 2/3 ans


Titre : Du bruit dans l’art
Auteur : Edouard Manceau et Andy Guérif
Editeur : Editions Palette …
Date de première parution : 2014


Je participe à "Chut les enfants lisent" : http://www.devinequivientbloguer.fr/

Commentaires

Enregistrer un commentaire

N'hésitez pas à laisser un commentaire. J'aime bien vous lire !

Posts les plus consultés de ce blog

Des vacances timbrées, de Mathilde Poncet

Vous avez l’impression, que cette année, vos vacances n’ont rien d’ordinaire ? Celles que je vais vous raconter ne le sont pas vraiment, non plus. On pourrait même les qualifier d’extra-ordinaires.   Alice écrit une lettre à sa grand-mère depuis sa colonie de vacances. Elle y décrit les différents moments, qui font ce genre de vacances. Elle a voyagé en train, seul pour la première fois, avant de retrouver les autres vacanciers. Tous campent au bord d’un lac. En journée, ils y font des activités de plein air ; le soir, ils y organisent des veillées au coin du feu. Alice raconte également les visites de château, randonnées, rencontres avec la population locale… Rien n’est oublié. Enfin, elle poste sa lettre. La lettre arrive rapidement chez sa destinataire, qui ne manquera, bien sûr, pas de lui répondre. Je vous entends déjà. Vous allez me dire, que cela ressemble à n’importe quelle colonie de vacances. C’est vrai … Mais uniquement, si vous vous en tenez à la seule lecture du text

Francisco, de Perceval Barrier

      Francisco est le pompiste d’une station-service, située en plein désert. Du passage, il n’y en pas beaucoup, et cela lui convient très bien. En tant que chat sauvage, il aime la solitude. Ce soir-là, il fait le plein, pour la famille Lapin, la maman et ses trois enfants. Ils partent pour la mer, et ne vont pas trop s’attarder à la station ; sauf que, problème, la voiture ne redémarre pas. A la nuit tombée, la famille est toujours là, et le pompiste ferme boutique. Les malheureux se résignent à dormir dans leur voiture, jusqu’à ce que le chat les invite cordialement à rejoindre son appartement sous la station. Les lapins investissent le lieu avec joie, bousculant les habitudes du grincheux. Pour son plus grand plaisir ? En re-demandera-t-il ? Nous, on l’adore, ce Francisco, avec son allure de chat grognon. On le brosserait bien dans le mauvais sens du poil, pour le faire rigoler. Finalement, c’est un peu ce que fait la famille Lapin, en le sortant de sa solitude : elle lui se

Balto. Le dernier des valets de cœur, de Jean-Michel Payet

Balthazar B, plus connu sous le nom de Balto, vit dans la Zone, faubourg misérable qui ceinture la ville de Paris. Son boulot, c’est de fabriquer des paniers ; enfin, officiellement … Sa famille, ce sont Mme Gambette et Victor. Mme Gambette l’a recueilli alors qu’il n’était qu’un bébé, faisant ainsi de lui le frère de Victor. Le frangin, cela fait un moment que Balto ne l’a pas vu. En effet, celui-ci a été condamné à mort pendant la guerre 14/18, s’est échappé avant son exécution ; et personne ne sait vraiment où il se trouve. Alors quand Victor fait passer un message à Balto via un petit papier dans une miche de pain, ce dernier est agréablement étonné. Rendez-vous est donné aux Batignolles chez le réparateur de vélos Escartefigue. Mais quand Balto arrive celui-ci est mort, et point de Victor. Pire que cela, une journaliste le photographie sur le lieu du crime, faisant de lui le coupable idéal. Dans ce Paris des années 20, il faudra alors suivre Balto menant l’enquête pour prouver son