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Articles

Affichage des articles du juin, 2017

Les musiciens de Brême, de J. et W. Grimm, et Antoine Guilloppé

Aujourd’hui, c’est la Fête de Musique. Alors quoi, de plus normal, que de parler de musiciens. Et pas n’importe lesquels, ceux du conte classique des Frères Grimm :
Les Musiciens de Brême


Un petit rappel de l’histoire, pour ceux qui auraient oublié leurs classiques ?! Des animaux trop vieux et rejetés, décident de prendre la route ensemble afin de se rendre à la ville de Brême, pour faire de la musique. En chemin, il tombe sur la maison de brigands, qu’ils décident de chasser, pour s’y installer.


L’union fait la force. C’est la victoire des faibles contre les forts.


J’aime beaucoup les contes classiques, mais j’avoue avoir beaucoup de mal à en trouver qui soit à la fois adaptés au plus jeune (entre 4 et 6 ans), et ayant un texte et des illustrations de qualité.
Il y a bien de nombreuses versions de contes dans, ce que j’appelle la littérature de supermarché. Mais les textes sont souvent rognés et les illustrations flashies peu travaillées.
Il y a aussi de très beaux classiques. Que j’a…

Je compte jusqu'à 3, d'Emile Jadoul

C’est bientôt la Fêtes des Pères, non ? Alors, aujourd’hui, je reviens avec une histoire de papa.


   Cette histoire, c’est celle d’un papa bouc et de son fils. Papa Bouc est un papa très pressé, mais Petit Bouc, pas vraiment. Alors, que Papa Bouc fait deux choses à la fois (comme boire son café en se douchant ou se raser en se brossant les dents), Petit Bouc prend son temps. Papa Bouc s’énerve et menace de compter jusqu’à 3. Mais Petit Bouc reste calme tout en se préparant. Il finit même par avoir le dernier mot :
« … à l’école, j’ai appris à compter jusqu’à 10. Si tu veux, je peux t’apprendre ! On serait moins pressé le matin …  »
   Ce livre, je l’avais acheté, il y a quelques années, pour mon mari et mon fils. En effet, je les reconnaissais totalement dans ces deux personnages. Mon mari s’occupe des enfants le matin, car je pars plus tôt. Nous nous croisons seulement quelques dizaines de minutes. Et les dialogues d’Emile Jadoul sont ceux que j’entends souvent le matin en enfilant…