Accéder au contenu principal

A la découverte de l'autrice-illustratrice Georgette

 

Connaissez-vous Georgette ? Pour ma part, j’ai découvert son travail très récemment, et j’ai adoré ! Je souhaitais donc vous partager ses dernières parutions pour que vous puissiez à votre tour vous régaler. 


En voilà, une série d’animaux ronchonchons ! Ils font tous la bouille à l’idée d’avaler leur repas. Mais la malicieuse petite fille qui leur tend la cuillère saura leur redonner le sourire. 

« Une cuillère pour Papa … Une cuillère pour Maman … Une cuillère pour Tonton… » Si vous êtes un adepte de cette petite ritournelle pour faire manger votre enfant, alors il faut absolument que vous lui lisiez ce livre. Il s’amusera de voir transposer ces quelques mots à des animaux en tout genre « Une cuillère pour l’araignée … Une cuillère pour le loup … Une cuillère pour le dinosaure … ». Il s’amusera de voir leur bouille renfrognée, tout comme la sienne, lorsqu’il refuse de manger. Il s’étonnera (peut-être) de les voir finalement tout engloutir. Et pour vous, le tour sera joué ! Ajoutons à cela que ce tout cartonné est un livre à découpes et que les personnages y sont hauts en couleur. Succès garanti !

Dès 18 mois

Une cuillère pour qui ?
de Georgette
Editions Amaterra 
2020



C’est quoi une famille ? Un papa, une maman, un garçon, et une fille. Oui, bien sûr, mais pas seulement. Une famille, ça peut être seulement deux personnes, ou bien trois, ou même sept ou dix. Une famille, ça peut se défaire ou se recomposer. Une famille, ça peut-être, un papa et une maman, deux papas ou deux mamans.  Et les enfants ? Qu’ils grandissent au creux du ventre ou qu’ils grandissent au creux du cœur, ils font le bonheur de tous … 

Comme vous le lisez, dans cet album, Georgette nous dresse le portait de la famille sous toutes ses formes. Un livre engagé, sans en avoir l’air. Destiné aux tout-petits ; il n’a donc pas beaucoup de texte. Mais à vrai dire, les mots, il n’y en a pas vraiment besoin, tant les images parlent d’elle-même, débordante d’amour. On adore les petits bonhommes de Georgette, simples sans être simplistes, colorés et joyeux. 


Un livre à glisser dans la bibliothèque de toutes les familles. 


Dès 2 ans

Familles
de Georgette
Didier jeunesse 
2020



Monsieur Monsieur arbore la moustache avec fierté. Elle fait partie de sa personnalité, lui confère tout son sérieux. Mais un beau matin, celle-ci décide de s’en aller prendre l’air, avec quelques papillons. Monsieur Monsieur ne peut rattraper sa moustache, qui avec facétie, se pose çà et là : sous le nez d’un nourrisson, ou bien encore sur la tête d’un teckel… À la faveur d’un coup de vent, elle retrouve finalement sa place sur le visage de Monsieur Monsieur. Mais celui-ci n’a plus l’air tout à fait lui-même ? Quelque chose aurait-il changé ? 

Qu’il est drôle ce Monsieur ! D’abord, il y a son nom ; avouez que ce n’est pas commun de s’appeler ainsi. Et puis, il y a cette moustache ? Une moustache qui s’en va vivre sa vie ; c’est incongru ! Mais qu’est-ce que c’est drôle … Au point d’amuser le petit qui écoute, et le grand qui raconte. Ce livre symbolise, à lui seul, tout le travail de Georgette : personnages ronds et colorés, malice et de joie de vivre, sourire sur le visage des tout-petits ! C’est sans doute, mon livre préféré de l’illustratrice. J’ai donc hâte de découvrir la suite, « Le chien de Monsieur Monsieur », paru chez Nathan, également. 


Dès 2 ans


La moustache de Monsieur Monsieur 
de Georgette
Didier jeunesse 
2020




Bonne lecture ! 



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Des vacances timbrées, de Mathilde Poncet

Vous avez l’impression, que cette année, vos vacances n’ont rien d’ordinaire ? Celles que je vais vous raconter ne le sont pas vraiment, non plus. On pourrait même les qualifier d’extra-ordinaires.   Alice écrit une lettre à sa grand-mère depuis sa colonie de vacances. Elle y décrit les différents moments, qui font ce genre de vacances. Elle a voyagé en train, seul pour la première fois, avant de retrouver les autres vacanciers. Tous campent au bord d’un lac. En journée, ils y font des activités de plein air ; le soir, ils y organisent des veillées au coin du feu. Alice raconte également les visites de château, randonnées, rencontres avec la population locale… Rien n’est oublié. Enfin, elle poste sa lettre. La lettre arrive rapidement chez sa destinataire, qui ne manquera, bien sûr, pas de lui répondre. Je vous entends déjà. Vous allez me dire, que cela ressemble à n’importe quelle colonie de vacances. C’est vrai … Mais uniquement, si vous vous en tenez à la seule lecture du text

Francisco, de Perceval Barrier

      Francisco est le pompiste d’une station-service, située en plein désert. Du passage, il n’y en pas beaucoup, et cela lui convient très bien. En tant que chat sauvage, il aime la solitude. Ce soir-là, il fait le plein, pour la famille Lapin, la maman et ses trois enfants. Ils partent pour la mer, et ne vont pas trop s’attarder à la station ; sauf que, problème, la voiture ne redémarre pas. A la nuit tombée, la famille est toujours là, et le pompiste ferme boutique. Les malheureux se résignent à dormir dans leur voiture, jusqu’à ce que le chat les invite cordialement à rejoindre son appartement sous la station. Les lapins investissent le lieu avec joie, bousculant les habitudes du grincheux. Pour son plus grand plaisir ? En re-demandera-t-il ? Nous, on l’adore, ce Francisco, avec son allure de chat grognon. On le brosserait bien dans le mauvais sens du poil, pour le faire rigoler. Finalement, c’est un peu ce que fait la famille Lapin, en le sortant de sa solitude : elle lui se

Balto. Le dernier des valets de cœur, de Jean-Michel Payet

Balthazar B, plus connu sous le nom de Balto, vit dans la Zone, faubourg misérable qui ceinture la ville de Paris. Son boulot, c’est de fabriquer des paniers ; enfin, officiellement … Sa famille, ce sont Mme Gambette et Victor. Mme Gambette l’a recueilli alors qu’il n’était qu’un bébé, faisant ainsi de lui le frère de Victor. Le frangin, cela fait un moment que Balto ne l’a pas vu. En effet, celui-ci a été condamné à mort pendant la guerre 14/18, s’est échappé avant son exécution ; et personne ne sait vraiment où il se trouve. Alors quand Victor fait passer un message à Balto via un petit papier dans une miche de pain, ce dernier est agréablement étonné. Rendez-vous est donné aux Batignolles chez le réparateur de vélos Escartefigue. Mais quand Balto arrive celui-ci est mort, et point de Victor. Pire que cela, une journaliste le photographie sur le lieu du crime, faisant de lui le coupable idéal. Dans ce Paris des années 20, il faudra alors suivre Balto menant l’enquête pour prouver son