Accéder au contenu principal

Calinours va à l'école, de Alain Broutin et Frédéric Stehr


   Vos petits loups vont bientôt prendre le chemin de l’école ? Si c’est une grande première, laissez-les se faire accompagner par Calinours.



« Calinours va à l’école » est devenu au fil des années, un incontournable, un classique de la littérature de jeunesse.
Rien d’étonnant, il est tellement doux de parler de rentrée, avec cet ourson.



   Pour Calinours, il est l’heure d’aller à l’école. Mais celui-ci prend le chemin des bois, celui de l’école buissonnière. Il y rencontre Mr Sanglier, qui l’initie à la peinturlupette ; Mr Renard, qui lui montre comment faire des camemberts en pâte à modeler. Heureusement, Mr et Mme Grenouille lui propose de faire trempette, pour se laver le museau et le derrière, avant d’aller rejoindre, le bouquet à la main, sa vraie maîtresse, Marie-Agnès.



Et tout, cela vous est raconté en rimes, s’il vous plaît ! Le texte prend donc un côté chantant, très agréable à entendre pour l’enfant. De plus, son côté répétitif aide à la compréhension, pour les plus jeunes.

Quant aux activités évoquées, ce sont celles que votre enfant pratiquera en classe. Il pourra donc parfaitement s’identifier à Calinours.

Côté illustration, on retrouve la patte de Frédéric Stehr. Ce Calinours est tellement mignon, que l’on a envie de le câliner … !

L’ensemble forme un livre très poétique.



Titre : Calinours va à l’école   
Auteur : Alain Broutin       Illustrateur : Fréderic Stehr
Editeur : L’école des Loisirs
Date de première parution : 1994


..........................................................................................................................................


La rentrée est là. Lundi, vous aurez entre les mains, la fameuse liste de fournitures de scolaires.



Pour ma part, j’ai eu de nouveau la chance de tester un kit de rentrée de Top Office.
Et, pas de mauvaise surprise. Tout y est : la qualité des produits de la marque, la solidité, l’efficacité, ou l’ergonomie. Et, un grand plus, pour moi, certains produits sont de fabrication française !

Si vous voulez en savoir davantage, je vous détaille tout cela sur mon blog « Mange ta tartine ! » : https://mangetatartine.blogspot.com/2018/08/au-top-pour-la-rentree.html 

Et surtout, n’hésitez pas à leur rendre visite : https://www.top-office.com/


Et bonne rentrée à tous !

* Merci à Top Office




Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Des vacances timbrées, de Mathilde Poncet

Vous avez l’impression, que cette année, vos vacances n’ont rien d’ordinaire ? Celles que je vais vous raconter ne le sont pas vraiment, non plus. On pourrait même les qualifier d’extra-ordinaires.   Alice écrit une lettre à sa grand-mère depuis sa colonie de vacances. Elle y décrit les différents moments, qui font ce genre de vacances. Elle a voyagé en train, seul pour la première fois, avant de retrouver les autres vacanciers. Tous campent au bord d’un lac. En journée, ils y font des activités de plein air ; le soir, ils y organisent des veillées au coin du feu. Alice raconte également les visites de château, randonnées, rencontres avec la population locale… Rien n’est oublié. Enfin, elle poste sa lettre. La lettre arrive rapidement chez sa destinataire, qui ne manquera, bien sûr, pas de lui répondre. Je vous entends déjà. Vous allez me dire, que cela ressemble à n’importe quelle colonie de vacances. C’est vrai … Mais uniquement, si vous vous en tenez à la seule lecture du text

Balto. Le dernier des valets de cœur, de Jean-Michel Payet

Balthazar B, plus connu sous le nom de Balto, vit dans la Zone, faubourg misérable qui ceinture la ville de Paris. Son boulot, c’est de fabriquer des paniers ; enfin, officiellement … Sa famille, ce sont Mme Gambette et Victor. Mme Gambette l’a recueilli alors qu’il n’était qu’un bébé, faisant ainsi de lui le frère de Victor. Le frangin, cela fait un moment que Balto ne l’a pas vu. En effet, celui-ci a été condamné à mort pendant la guerre 14/18, s’est échappé avant son exécution ; et personne ne sait vraiment où il se trouve. Alors quand Victor fait passer un message à Balto via un petit papier dans une miche de pain, ce dernier est agréablement étonné. Rendez-vous est donné aux Batignolles chez le réparateur de vélos Escartefigue. Mais quand Balto arrive celui-ci est mort, et point de Victor. Pire que cela, une journaliste le photographie sur le lieu du crime, faisant de lui le coupable idéal. Dans ce Paris des années 20, il faudra alors suivre Balto menant l’enquête pour prouver son

Francisco, de Perceval Barrier

      Francisco est le pompiste d’une station-service, située en plein désert. Du passage, il n’y en pas beaucoup, et cela lui convient très bien. En tant que chat sauvage, il aime la solitude. Ce soir-là, il fait le plein, pour la famille Lapin, la maman et ses trois enfants. Ils partent pour la mer, et ne vont pas trop s’attarder à la station ; sauf que, problème, la voiture ne redémarre pas. A la nuit tombée, la famille est toujours là, et le pompiste ferme boutique. Les malheureux se résignent à dormir dans leur voiture, jusqu’à ce que le chat les invite cordialement à rejoindre son appartement sous la station. Les lapins investissent le lieu avec joie, bousculant les habitudes du grincheux. Pour son plus grand plaisir ? En re-demandera-t-il ? Nous, on l’adore, ce Francisco, avec son allure de chat grognon. On le brosserait bien dans le mauvais sens du poil, pour le faire rigoler. Finalement, c’est un peu ce que fait la famille Lapin, en le sortant de sa solitude : elle lui se