Accéder au contenu principal

La course en livre, de Claude Ponti


Quand arrive un nouveau « Claude Ponti », on se demande toujours quelle surprise, il va nous réserver.

Et celui-ci ne manquera pas de vous surprendre.



Et cela dès la réception ! Un livre pour des 5 ans, aussi épais ? Et ces pages rouges ? Etonnant !

Ouvrons le livre. Oh ! Un poussin, bien sûr.

Un poussin qui court. Bien entendu, puisque « c’est une course dans un livre ». Il court dans tous les sens ; et nous retourne les sens.

"Ce poussin, il est libre comme l’air que l’on respire dans les livres".



L'auteur nous pousse à toute une série d’interrogations sur l’univers du livre. 

Faudra-t-il chercher à démêler le vrai du faux, le faux du vrai ?
Non !

Le texte ? L’image ? Quel sens faut-il leur donner ? Mettront-ils en alerte tous nos sens ? 

Allons-nous à contre-sens ? Ou peu importe le sens ?

Nous en perdons le sens !



De toute manière, « impossible d’être prisonnier d’un livre ; on en sort quand on veut ».
Et quand le livre est fini ? « Hop ! Demi-tour » !


Tout l’univers à la Ponti, parfois déroutant, pour les non-initiés. Mais tellement succulent lorsque l’on sait s’y plonger.




Et si vous voulez en voir un peu plus, une petite vidéo sympa : 
 



Titre : La course en livre               Auteur : Claude Ponti
Editeur : L’école des Loizirs ( !!!)
Date de première parution : 15 novembre 2017


*Merci à L'Ecole des Loisirs





 Je participe à "Chut, les enfants lisent!" : http://www.devinequivientbloguer.fr/




Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Ernest et Célestine soufflent leurs 40 ans !

Connaissez-vous Ernest et Célestine ? Je suppose que oui, puisque cela fait 40 ans qu’ils occupent la scène littéraire. Et si vous ne les connaissez pas encore, vous êtes devant un merveilleux univers à découvrir.  A l’occasion de cet anniversaire, j’ai eu la chance de recevoir trois ouvrages « Ernest et Célestine » publiés par Casterman : Ernest et Célestine, mon premier imagier – Mon cahier d’activités Ernest et Célestine – Ernest et Célestine, comment tout a commencé.  Et j’avoue mon cœur balance pour ce dernier, dont j’ai très envie de vous parler.  Cet ouvrage collector, spécial 40 ans, regroupe deux histoires d’Ernest et Célestine : Ernest et Célestine ont perdu Siméon et Les questions de Célestine, ainsi qu’un dossier documentaire sur le travail de l’artiste. Ces histoires correspondent à la première écrite par Gabrielle Vincent et à sa dernière, publiée de manière posthume.  C’est un très beau livre, à la couverture soignée. D’un fond bleu ciel, se détachent une illustration mo

Neige, d'Anaïs Brunet

Le froid s’est installé et a blanchi le ciel. Des flocons tombent enfin pour la plus grande joie des enfants et de leurs amis les animaux. La nature devient un lieu magique, propice à mille facéties. Mais bientôt, la neige fond, laissant place à de nouveaux petits plaisirs.  Avec son dernier album, Anaïs Brunet nous embarque à nouveau dans son univers délicieusement rétro et naïf. Quel moment merveilleux pour un enfant que de voir la neige tomber ! Avec ses mots et ses pinceaux, l’artiste retranscrit dans cet album les sensations et les émotions des plus jeunes au contact de la nature en hiver. Le texte court est poétique. Il joue sur les allitérations, faisant de la lecture par l’adulte une douce musique aux oreilles des tout-petits. Les illustrations peintes à la gouache sont rehaussées de reliefs et de brillance, qui donnent envie de manipuler le livre pour s’en amuser. Ce tout carton au format original est le premier d’une série de 4 albums sur les phénomènes météorologiques (neige

La musique des âmes, de Sylvie Allouche

Paris. 1942. Simon et Matthias sont deux amis inséparables. Simon Lipmann est le fils d’un luthier juif de la rue de Rome. Il est passionné de musique, et joue merveilleusement bien du violon. Les parents de Matthias Morel sont journalistes. Ils vivent quelques rues plus loin, avec Henriette, la grand-mère. Matthias a dû mal à accepter la nouvelle marche du monde. Bien des choses le préoccupent et le troublent : l’affiche « Entreprise juive » sur la vitrine du papa de Simon, les queues devant l’épicerie pour pouvoir acheter quelques denrées avec les tickets de rationnement, les langues de vipères qui importunent Mr Lipmann … Et pourquoi ses parents se montrent-ils si distants ?  De leur côté, les Lipmann sont de plus en plus inquiets. Nathan ne vend quasiment plus d’instruments. Joseph, le grand-père, pense que les Allemands vont emmener tous les juifs hors de France. Alice, la mère, pleure de devoir coudre des étoiles jaunes sur les vêtements de toute la famille.  Matthias continue à