Accéder au contenu principal

Les pyjamasques et ...

Aujourd’hui, je vous parle des Pyjamasques.

Mon fils étant un fan du dessin animé diffusé sur France 5 dans les Zouzous, quand il a vu un prospectus annonçant une dédicace de l’auteur, il m’a dit : « On y va ! »




Nous avons donc pu découvrir les albums des Pyjamasques et leur auteur, Romuald.


C’est une série d’une vingtaine d’albums, ayant pour personnages principaux, trois petits super-héros. Ce ne sont pas des super-héros comme les autres, puisque ce sont en fait trois enfants qui le soir venu, enfilent d’étranges pyjamas leur conférant des pouvoirs.

Ce sont des super-héros sympas : pas de violence, comme avec d’autres héros. Les albums sont colorés. Les trois personnages ont chacun leurs caractéristiques. Chaque enfant peut donc se trouver son préféré. Le texte est riche : vocabulaire, jeux de mots, références littéraires … Tous les ingrédients sont réunis pour que nos enfants (garçons comme filles) adorent !

On sent que les albums ont été créé avant le dessin animé. Et non l’inverse. Dans le cas inverse, on a souvent des mots plaqués sur des images, donnant un résultat sans intérêt. Ce n’est pas le cas ici.
On perçoit aussi facilement la passion de l’auteur, à la fois pour le dessin comme pour les mots. L’un n’étant pas lésé au profit de l’autre.

J’avoue, sans mon fils, je ne serai sûrement pas allée vers ces albums. La preuve est, qu’il faut faire confiance aux petits lecteurs, car je ne regrette pas cet achat.




Et pour ne rien gâcher l’auteur, Romuald, est très sympathique. Lors de la dédicace, il a réalisé une superbe illustration pour mon héros à moi. Il a discuté avec nous, répondant à nos questions et nous racontant sa façon de créer. Une très chouette rencontre !





Je vous parle du préféré sur les deux albums achetés ? Oui ?

C’est « Les pyjamasques et le grogarou », le premier de la collection. Par une nuit de pleine lune, Yoyo, Bibou et Glugu rencontrent une bête qui rôde : le Grogarou ! Mais ils n’ont pas peur et combattront, à leur manière et avec humour, ce monstre peut-être pas si méchant. Quoique !
Avec même une petite référence au Petit Chaperon Rouge.



« Nom d’une brochette de p’tits cochons ! rugit la bête en colère. Ca, c’est sûr, vous allez avoir de gros ennuis, car je suis un grogarou. Et je vais vous dévorer tout crus ! »














Titre : Les pyjamasques et le grogarou
Auteur : Romuald 
Editeur : Gallimard jeunesse       Collection : Giboulées
Date de première parution : 2007


Certaines photos ont été prises lors de la dédicace du samedi 11 juin 2016 à la librairie La Boîte à livres de Tours.


Je participe à "Chut, les enfants lisent" #7 : http://www.devinequivientbloguer.fr

Commentaires

  1. Je ne connaissais pas, merci pour cette découverte! Les illustrations ont vrt l'air très belles!

    RépondreSupprimer
  2. Oh génial et quel chance d'avoir fait cette rencontre ! j'aime beaucoup ces petits personnages

    RépondreSupprimer
  3. J'en ai entendu parler mais je n'ai jamais vu ça à l'air sympa comme tout! et rencontrer l'auteur quelle chance :D

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, c'est toujours sympa de rencontrer les auteurs en dédicace.

      Supprimer

Enregistrer un commentaire

N'hésitez pas à laisser un commentaire. J'aime bien vous lire !

Posts les plus consultés de ce blog

Neige, d'Anaïs Brunet

Le froid s’est installé et a blanchi le ciel. Des flocons tombent enfin pour la plus grande joie des enfants et de leurs amis les animaux. La nature devient un lieu magique, propice à mille facéties. Mais bientôt, la neige fond, laissant place à de nouveaux petits plaisirs.  Avec son dernier album, Anaïs Brunet nous embarque à nouveau dans son univers délicieusement rétro et naïf. Quel moment merveilleux pour un enfant que de voir la neige tomber ! Avec ses mots et ses pinceaux, l’artiste retranscrit dans cet album les sensations et les émotions des plus jeunes au contact de la nature en hiver. Le texte court est poétique. Il joue sur les allitérations, faisant de la lecture par l’adulte une douce musique aux oreilles des tout-petits. Les illustrations peintes à la gouache sont rehaussées de reliefs et de brillance, qui donnent envie de manipuler le livre pour s’en amuser. Ce tout carton au format original est le premier d’une série de 4 albums sur les phénomènes météorologiques (neige

La musique des âmes, de Sylvie Allouche

Paris. 1942. Simon et Matthias sont deux amis inséparables. Simon Lipmann est le fils d’un luthier juif de la rue de Rome. Il est passionné de musique, et joue merveilleusement bien du violon. Les parents de Matthias Morel sont journalistes. Ils vivent quelques rues plus loin, avec Henriette, la grand-mère. Matthias a dû mal à accepter la nouvelle marche du monde. Bien des choses le préoccupent et le troublent : l’affiche « Entreprise juive » sur la vitrine du papa de Simon, les queues devant l’épicerie pour pouvoir acheter quelques denrées avec les tickets de rationnement, les langues de vipères qui importunent Mr Lipmann … Et pourquoi ses parents se montrent-ils si distants ?  De leur côté, les Lipmann sont de plus en plus inquiets. Nathan ne vend quasiment plus d’instruments. Joseph, le grand-père, pense que les Allemands vont emmener tous les juifs hors de France. Alice, la mère, pleure de devoir coudre des étoiles jaunes sur les vêtements de toute la famille.  Matthias continue à

Ernest et Célestine soufflent leurs 40 ans !

Connaissez-vous Ernest et Célestine ? Je suppose que oui, puisque cela fait 40 ans qu’ils occupent la scène littéraire. Et si vous ne les connaissez pas encore, vous êtes devant un merveilleux univers à découvrir.  A l’occasion de cet anniversaire, j’ai eu la chance de recevoir trois ouvrages « Ernest et Célestine » publiés par Casterman : Ernest et Célestine, mon premier imagier – Mon cahier d’activités Ernest et Célestine – Ernest et Célestine, comment tout a commencé.  Et j’avoue mon cœur balance pour ce dernier, dont j’ai très envie de vous parler.  Cet ouvrage collector, spécial 40 ans, regroupe deux histoires d’Ernest et Célestine : Ernest et Célestine ont perdu Siméon et Les questions de Célestine, ainsi qu’un dossier documentaire sur le travail de l’artiste. Ces histoires correspondent à la première écrite par Gabrielle Vincent et à sa dernière, publiée de manière posthume.  C’est un très beau livre, à la couverture soignée. D’un fond bleu ciel, se détachent une illustration mo