Accéder au contenu principal

Le lièvre et les lapins, de Thimothée Le Véel


Une fois n’est pas coutume, c’est de la 1ère de couverture, dont je vais commencer par vous parler. En même temps, n’est-ce pas ce qui attire notre œil en premier en librairie ou en bibliothèque ?

Cette couverture est extrêmement bien réussie ; dans le sens, où elle tient tout à fait son rôle : celui de nous annoncer ce que l’on trouvera à l’intérieur du livre.

Ce grand format au fond gris pâle est occupé en quasi-totalité par une portion de tête : lièvre ou lapin ? Pour en découvrir davantage, fixez ce grand œil qui semble vous regarder, et vous aurez un résumé de l’histoire.
Quant au titre et à l’auteur, vous ne pourrez pas les manquer, ils sont mis en valeur dans un joli cadre rustique. 



Et l’intérieur du livre, alors ? Une belle histoire d’amour fraternel et d’amitié. Des illustrations en gris et blanc, superbes, réalisées au crayon.



Le personnage principal de l’histoire, un lièvre, vit au cœur d’une famille de lapins. Ils l’ont adopté alors qu’il n’était qu’un levreau et l’ont élevé comme l’un des leurs. Il sent bien qu’il est différent d’eux, mais ils les aiment. Un jour, il rencontre un lièvre, comme lui ; et c’est parti pour l’aventure ! Je ne vous raconterai pas la fin ; mais vous verrez que celle-ci mettra notre héros face à deux vérités. Les amis sont la famille que l’on se choisit ; et la famille, la vraie, est toujours là quoiqu’il arrive.



Quant aux illustrations, peut-être, donneront-elles envie à vos petits artistes, de prendre leur crayon de papier pour griffonner sur un morceau de papier.


Bonne lecture à tous.

Dès 5 ans

Titre : Le lièvre et les lapins
Auteur / Illustrateur : Thimothée Le Véel
Editeur : Kaléidoscope 
Date de première parution : 6 novembre 2019



* Merci à l'éditeur 



Je participe à "Chut les enfants lisent" : http://www.devinequivientbloguer.fr/

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

La révolte, d'Eduarda Lima

Un jour, un oiseau s’arrêta de chanter. Il fut immédiatement suivi dans cette action par l’ensemble de ces congénères. Puis, animaux domestiques, comme animaux sauvages se murèrent à leur tour dans le silence. Plus aucun bruit, plus aucun mouvement : les vaches ne donnaient plus de lait, les éléphants du cirque ne faisaient plus le poirier… Les journaux commencèrent à croire que les animaux avaient conclu un pacte entre eux. Ils semblaient unis autour d’une même cause. D’ailleurs, ils furent bientôt rejoints dans cette lutte par les enfants. Le monde restait muet. Mais pourquoi ?   En voilà un silence qui fait grand bruit. Parfois, nul besoin de barricades, et de slogans pour se faire entendre. De même, nul besoin de grands discours, quand les dessins parlent d’eux-mêmes. Écouter, observer, réfléchir ; c'est ainsi que l’enfant donnera sens à ce texte. Car La révolte (forcément avec un titre pareil) fait partie de ces livres qui poussent à la réflexion. Pollution, surabondance de pl

Balto. Le dernier des valets de cœur, de Jean-Michel Payet

Balthazar B, plus connu sous le nom de Balto, vit dans la Zone, faubourg misérable qui ceinture la ville de Paris. Son boulot, c’est de fabriquer des paniers ; enfin, officiellement … Sa famille, ce sont Mme Gambette et Victor. Mme Gambette l’a recueilli alors qu’il n’était qu’un bébé, faisant ainsi de lui le frère de Victor. Le frangin, cela fait un moment que Balto ne l’a pas vu. En effet, celui-ci a été condamné à mort pendant la guerre 14/18, s’est échappé avant son exécution ; et personne ne sait vraiment où il se trouve. Alors quand Victor fait passer un message à Balto via un petit papier dans une miche de pain, ce dernier est agréablement étonné. Rendez-vous est donné aux Batignolles chez le réparateur de vélos Escartefigue. Mais quand Balto arrive celui-ci est mort, et point de Victor. Pire que cela, une journaliste le photographie sur le lieu du crime, faisant de lui le coupable idéal. Dans ce Paris des années 20, il faudra alors suivre Balto menant l’enquête pour prouver son

Flon-Flon et Musette, de Elzbieta

      En ce jour de 11 novembre, et donc de commémorations, je ne pouvais que vous parler de ce livre. C’est un petit trésor. La guerre, c’est un sujet bien difficile à aborder avec les enfants. Mais, dans cet album, Elzbieta arrive à le faire avec délicatesse et poésie. Ce sont des qualités que l’on retrouve à la fois dans le texte et dans les illustrations. «La guerre ne meurt jamais, mon petit Flon-Flon. Elle s’endort seulement de temps en temps. Et quand, elle dort, il faut faire très attention de ne pas la réveiller.  » Et si je vous parlais de l’histoire en quelques mots ? C’est l’histoire de deux (lapins) enfants, Flon-Flon et Musette, séparés par la guerre. Cette guerre, Flon-flon ne la comprend pas. Pourquoi ne peut-il plus voir Musette ? Pourquoi ce père qui part et qui revient brisé ? Et puis, d’abord, pourquoi la guerre ? L’auteur arrive à mettre des mots sur tout cela. Je ne vous révèle pas la fin de l’histoire. Mais, vous la voyez probable