Accéder au contenu principal

Oh là-haut ! de Popy Matigot


Oh ! La belle maison d’éditions ! Je découvre avec ce titre la toute jeune maison d’éditions « Helvetiq ». C’est une maison suisse, comme son l’indique, toute nouvelle en France, et qui publie pour la jeunesse depuis la fin de l’année dernière. Son catalogue est tout à fait prometteur, et ce titre a particulièrement attiré mon attention.


Je vous raconte ?


Chez les Holalos, tout le monde vivait haut perché, dans de jolies maisons géométriques montés sur pilotis. Vivre en hauteur, c’est pouvoir (presque) toucher les étoiles ; vivre en hauteur, c’est être tranquille (sans se faire embêter par les autres). Malgré tout, il fallait bien communiquer. Alors Piou, qui aimait grimper, se chargeait de faire le messager ; jusqu’au jour où il perdit le fil des conversations, créant un sacré bazar. Alors, ne pouvant rabibocher tout le monde, il les secoua de leurs perchoirs. A la dispute générale succéda le temps de la conversation. Et chacun finit par en convenir, vivre ensemble peut être très plaisant.



Une manière originale d’aborder la thématique du vivre-ensemble, et de rappeler, de métaphore en métaphore, que la communication est la clé.
Un vrai coup de cœur pour ces illustrations très graphiques et un peu rétro en pantone, et pour ce livre qu’il faut tourner dans un sens puis dans l’autre pour pouvoir le lire.


Un livre à lire et à méditer, ensemble !


Bonne lecture !




Dès 5 ans
Titre : Oh là-haut !
Auteur : Popy Matigot 
Editeur : Helvetiq
Date de première parution : Mars 2019



* Merci à l'éditeur

Commentaires

Enregistrer un commentaire

N'hésitez pas à laisser un commentaire. J'aime bien vous lire !

Posts les plus consultés de ce blog

La révolte, d'Eduarda Lima

Un jour, un oiseau s’arrêta de chanter. Il fut immédiatement suivi dans cette action par l’ensemble de ces congénères. Puis, animaux domestiques, comme animaux sauvages se murèrent à leur tour dans le silence. Plus aucun bruit, plus aucun mouvement : les vaches ne donnaient plus de lait, les éléphants du cirque ne faisaient plus le poirier… Les journaux commencèrent à croire que les animaux avaient conclu un pacte entre eux. Ils semblaient unis autour d’une même cause. D’ailleurs, ils furent bientôt rejoints dans cette lutte par les enfants. Le monde restait muet. Mais pourquoi ?   En voilà un silence qui fait grand bruit. Parfois, nul besoin de barricades, et de slogans pour se faire entendre. De même, nul besoin de grands discours, quand les dessins parlent d’eux-mêmes. Écouter, observer, réfléchir ; c'est ainsi que l’enfant donnera sens à ce texte. Car La révolte (forcément avec un titre pareil) fait partie de ces livres qui poussent à la réflexion. Pollution, surabondance de pl

Ernest et Célestine soufflent leurs 40 ans !

Connaissez-vous Ernest et Célestine ? Je suppose que oui, puisque cela fait 40 ans qu’ils occupent la scène littéraire. Et si vous ne les connaissez pas encore, vous êtes devant un merveilleux univers à découvrir.  A l’occasion de cet anniversaire, j’ai eu la chance de recevoir trois ouvrages « Ernest et Célestine » publiés par Casterman : Ernest et Célestine, mon premier imagier – Mon cahier d’activités Ernest et Célestine – Ernest et Célestine, comment tout a commencé.  Et j’avoue mon cœur balance pour ce dernier, dont j’ai très envie de vous parler.  Cet ouvrage collector, spécial 40 ans, regroupe deux histoires d’Ernest et Célestine : Ernest et Célestine ont perdu Siméon et Les questions de Célestine, ainsi qu’un dossier documentaire sur le travail de l’artiste. Ces histoires correspondent à la première écrite par Gabrielle Vincent et à sa dernière, publiée de manière posthume.  C’est un très beau livre, à la couverture soignée. D’un fond bleu ciel, se détachent une illustration mo

La musique des âmes, de Sylvie Allouche

Paris. 1942. Simon et Matthias sont deux amis inséparables. Simon Lipmann est le fils d’un luthier juif de la rue de Rome. Il est passionné de musique, et joue merveilleusement bien du violon. Les parents de Matthias Morel sont journalistes. Ils vivent quelques rues plus loin, avec Henriette, la grand-mère. Matthias a dû mal à accepter la nouvelle marche du monde. Bien des choses le préoccupent et le troublent : l’affiche « Entreprise juive » sur la vitrine du papa de Simon, les queues devant l’épicerie pour pouvoir acheter quelques denrées avec les tickets de rationnement, les langues de vipères qui importunent Mr Lipmann … Et pourquoi ses parents se montrent-ils si distants ?  De leur côté, les Lipmann sont de plus en plus inquiets. Nathan ne vend quasiment plus d’instruments. Joseph, le grand-père, pense que les Allemands vont emmener tous les juifs hors de France. Alice, la mère, pleure de devoir coudre des étoiles jaunes sur les vêtements de toute la famille.  Matthias continue à