Accéder au contenu principal

Le prix jeunesse de la ville de Tours (docufictions et documentaires) 2017 2/2


Tadam ! Aujourd’hui, je vous révèle les lauréats du prix jeunesse de la Ville de Tours, qui ont été récompensés ce vendredi, lors des Assises du journalisme.

Dans la catégorie 10-12 ans, c’est « L’ABCdaire de la citoyenneté pour mieux vivre ensemble » ; et pour la catégorie 13-15 ans, c’est « Haytam, une jeunesse syrienne ».

Félicitations aux gagnants !



Mais d’autres jolies découvertes étaient à faire dans ses sélections. Alors comme promis, je vous dis tout !

Dans la catégorie 10-12 ans, mes préférences sont allées vers :

-         L’ABCdaire de la citoyenneté pour mieux vivre ensemble, de N. Rousseau (Flammarion, collection Castordoc)
Simple et concis. 120 mots, 120 définitions. Des mots, que les enfants entendent tous les jours parmi les actualités et qui ne sont pas forcément simples à comprendre. Ces définitions permettent d’y voir un peu plus clair, même pour des adolescents plus grands.

-         Dans l’objectif de JR, de S. Matterat et J.R.Pugeat (Editions Pyramid NTC)
Un bel ouvrage car de beaux projets ! Ceux de l’artiste JR, qui a photographié les regards d’hommes et femmes de notre monde, pour ensuite les coller en format géant à la vue de tous, dans la plus grande galerie du monde : la rue. L’art à la portée de tous, lors des projets ; et à la portée des plus jeunes, dans ce livre.

-         Des héros pour la Terre, de I. Collombat et A. Pillon (Edtions Actes Sud Junior)
Ce livre fait le portrait d’hommes et de femmes, qui à leur petite échelle, œuvrent pour un monde meilleur, respectueux de la nature et des Hommes. De belles initiatives, qui font réfléchir à l’avenir de notre planète et à l’engagement de chacun.


Dans la catégorie 13-15 ans, mes préférences sont allées vers :

-         Haytam, une jeunesse syrienne, de N. Hénin et K. Park (Editions Dargaud)
Ce livre, qui se présente sous la forme d’une BD en noir et blanc, retrace le parcours d’un jeune réfugié syrien de son enfance à son arrivée en France. Tout ce qui peut se passer en Syrie n’est pas toujours facile à comprendre, surtout pour les plus jeunes. Ce livre apporte un éclairage intéressant pour les adolescents puisqu’il est le témoignage d’un jeune de leur âge qui a vécu les événements de l’intérieur. Le format BD peut être plus engageant pour ceux qui rechignent à lire des documentaires dans leurs formats classiques.

-         Himalaya, peuples menacés, richesses convoitées (Editions Ateliers Henri Dougier)
Ce livre est un livre qui n’en est pas vraiment pas. C’est en fait une carte repliée, qui en sont intérieur, nous dit l’essentiel sur la plus grande montagne du monde. On y parle : ressources, enjeux géo-politiques, géographie, littérature, langage et religion ; le tout mené par des experts. Format original et attractif.


Les autres ouvrages étaient aussi de qualité mais ont moins retenu mon intention. Bien entendu, comme tout avis, cela est très subjectif.



J’avoue, les documentaires, j’en parle peu. J’avoue, l’adolescence n’est pas la tranche d’âge dont je parle le plus.
Mais je ne pouvais pas, ne pas m’intéresser à ce prix qui se déroulait dans ma belle Touraine. Et c’est sans aucun regret, car en sortant de ma zone de confort, j’ai découvert de beaux ouvrages, que j’espère vous apprécierez également.


Et vous savez quoi ? Je m’apprête à me lancer dans la lecture de romans pour les adolescents d’âge collège ? Comme quoi, j’y prends goût ! On en reparle bientôt ? …



Commentaires

  1. J'ai lu Haytham la semaine dernière, j'ai beaucoup aimé ! C'est un genre que j'affectionne beaucoup en BD. :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je viens de voir que tu en avais dit aussi quelques lignes sur ton blog.

      Supprimer

Enregistrer un commentaire

N'hésitez pas à laisser un commentaire. J'aime bien vous lire !

Posts les plus consultés de ce blog

La révolte, d'Eduarda Lima

Un jour, un oiseau s’arrêta de chanter. Il fut immédiatement suivi dans cette action par l’ensemble de ces congénères. Puis, animaux domestiques, comme animaux sauvages se murèrent à leur tour dans le silence. Plus aucun bruit, plus aucun mouvement : les vaches ne donnaient plus de lait, les éléphants du cirque ne faisaient plus le poirier… Les journaux commencèrent à croire que les animaux avaient conclu un pacte entre eux. Ils semblaient unis autour d’une même cause. D’ailleurs, ils furent bientôt rejoints dans cette lutte par les enfants. Le monde restait muet. Mais pourquoi ?   En voilà un silence qui fait grand bruit. Parfois, nul besoin de barricades, et de slogans pour se faire entendre. De même, nul besoin de grands discours, quand les dessins parlent d’eux-mêmes. Écouter, observer, réfléchir ; c'est ainsi que l’enfant donnera sens à ce texte. Car La révolte (forcément avec un titre pareil) fait partie de ces livres qui poussent à la réflexion. Pollution, surabondance de pl

Ernest et Célestine soufflent leurs 40 ans !

Connaissez-vous Ernest et Célestine ? Je suppose que oui, puisque cela fait 40 ans qu’ils occupent la scène littéraire. Et si vous ne les connaissez pas encore, vous êtes devant un merveilleux univers à découvrir.  A l’occasion de cet anniversaire, j’ai eu la chance de recevoir trois ouvrages « Ernest et Célestine » publiés par Casterman : Ernest et Célestine, mon premier imagier – Mon cahier d’activités Ernest et Célestine – Ernest et Célestine, comment tout a commencé.  Et j’avoue mon cœur balance pour ce dernier, dont j’ai très envie de vous parler.  Cet ouvrage collector, spécial 40 ans, regroupe deux histoires d’Ernest et Célestine : Ernest et Célestine ont perdu Siméon et Les questions de Célestine, ainsi qu’un dossier documentaire sur le travail de l’artiste. Ces histoires correspondent à la première écrite par Gabrielle Vincent et à sa dernière, publiée de manière posthume.  C’est un très beau livre, à la couverture soignée. D’un fond bleu ciel, se détachent une illustration mo

La musique des âmes, de Sylvie Allouche

Paris. 1942. Simon et Matthias sont deux amis inséparables. Simon Lipmann est le fils d’un luthier juif de la rue de Rome. Il est passionné de musique, et joue merveilleusement bien du violon. Les parents de Matthias Morel sont journalistes. Ils vivent quelques rues plus loin, avec Henriette, la grand-mère. Matthias a dû mal à accepter la nouvelle marche du monde. Bien des choses le préoccupent et le troublent : l’affiche « Entreprise juive » sur la vitrine du papa de Simon, les queues devant l’épicerie pour pouvoir acheter quelques denrées avec les tickets de rationnement, les langues de vipères qui importunent Mr Lipmann … Et pourquoi ses parents se montrent-ils si distants ?  De leur côté, les Lipmann sont de plus en plus inquiets. Nathan ne vend quasiment plus d’instruments. Joseph, le grand-père, pense que les Allemands vont emmener tous les juifs hors de France. Alice, la mère, pleure de devoir coudre des étoiles jaunes sur les vêtements de toute la famille.  Matthias continue à