Accéder au contenu principal

La série "Je suis en CP" de Flammarion jeunesse

Une petite souris s’est cachée sous le lit de Lili. Avec l’aide de Rémi et de Mamie, elle va tenter de la rattraper, avant que Papi n’arrive.

Ma dernière est rentrée en CP en septembre. Elle déchiffre déjà bien et je voulais lui faire une petite surprise en fin de période. Alors, le premier jour des vacances d’automne, je lui ai offert le livre Je rentre en CP / Lili la souris. Et il a eu un franc succès ! Quel bonheur pour elle de se rendre en compte qu’elle peut déjà lire toute seule ! C’est là le vrai bon point des livres de cette collection : savourer le plaisir de la lecture, voir récompenser les efforts fournis, prendre confiance en soi. Dans ce livre, les mots utilisés se basent sur le son [i], appris dès le tout début d’année par les élèves. Les lettres muettes sont grisées. Ces deux éléments facilitent le déchiffrage pour les petits lecteurs. Le texte est court et simple, intégré à une mise en page aérée. Les illustrations servent de point d’appui. L’histoire est donc facilement compréhensible. Pour ceux qui veulent compléter leur lecture, de petites activités sont même proposées en début et en fin de livre.

 

Le « Je déchiffre » est le niveau 0 de la collection. Suivent ensuite le niveau 1 « Je commence à lire », le niveau 2 « Je lis presque seul » et le niveau 3 « Je lis tout seul ».

 

Il y a plusieurs semaines, l’éditeur m’a gentiment fait parvenir Je suis en CP / Mes contes à lire tout seul. Ce livre correspond à un niveau 2/3.

 

Boucle d’or et les trois ours, le petit chaperon rouge, la soupe aux cailloux, le chat botté, le petit poucet, Jacques et le haricot magique. Voici les six contes traditionnels que vous pourrez retrouver dans ce livre.

Là encore, le livre s’adapte à son jeune lectorat. Bien que plus dense, le texte reste simple, sans être simpliste ; la présentation est aérée ; les lettres muettes sont grisées (malgré quelques oublis). L’accès aux contes n’est pas toujours simple, le vocabulaire parfois complexe ; et souvent, à vouloir trop les simplifier, on en perd la saveur. Ce n’est pas le cas, ici, et c’est appréciable. Il me manque, malgré tout, le célèbre « Tire la chevillette et la bobinette cherra » dans Le petit Chaperon rouge. Mais avouons-le, cela n’aura pas été facile à lire ! J’aime beaucoup cette idée de proposer les contes aux jeunes lecteurs ; ils font partie de notre patrimoine et leur transmission est importante.

 

Bonne lecture avec vos petits loups !

 

Dès 6 ans

 

Titre : Je rentre en CP / Je déchiffre / Lili et la souris
Auteure : Magdalena          Illustratrice : Charlotte Roederer   
Editeur : Flammarion        Collection : Castor poche    
Date de parution : 2019
 
Titre : Je suis en CP / Mes contes à lire tout seul
Auteure : Magdalena         
Editeur : Flammarion        Collection : Castor poche    
Date de parution : 2020



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Des vacances timbrées, de Mathilde Poncet

Vous avez l’impression, que cette année, vos vacances n’ont rien d’ordinaire ? Celles que je vais vous raconter ne le sont pas vraiment, non plus. On pourrait même les qualifier d’extra-ordinaires.   Alice écrit une lettre à sa grand-mère depuis sa colonie de vacances. Elle y décrit les différents moments, qui font ce genre de vacances. Elle a voyagé en train, seul pour la première fois, avant de retrouver les autres vacanciers. Tous campent au bord d’un lac. En journée, ils y font des activités de plein air ; le soir, ils y organisent des veillées au coin du feu. Alice raconte également les visites de château, randonnées, rencontres avec la population locale… Rien n’est oublié. Enfin, elle poste sa lettre. La lettre arrive rapidement chez sa destinataire, qui ne manquera, bien sûr, pas de lui répondre. Je vous entends déjà. Vous allez me dire, que cela ressemble à n’importe quelle colonie de vacances. C’est vrai … Mais uniquement, si vous vous en tenez à la seule lecture du text

Francisco, de Perceval Barrier

      Francisco est le pompiste d’une station-service, située en plein désert. Du passage, il n’y en pas beaucoup, et cela lui convient très bien. En tant que chat sauvage, il aime la solitude. Ce soir-là, il fait le plein, pour la famille Lapin, la maman et ses trois enfants. Ils partent pour la mer, et ne vont pas trop s’attarder à la station ; sauf que, problème, la voiture ne redémarre pas. A la nuit tombée, la famille est toujours là, et le pompiste ferme boutique. Les malheureux se résignent à dormir dans leur voiture, jusqu’à ce que le chat les invite cordialement à rejoindre son appartement sous la station. Les lapins investissent le lieu avec joie, bousculant les habitudes du grincheux. Pour son plus grand plaisir ? En re-demandera-t-il ? Nous, on l’adore, ce Francisco, avec son allure de chat grognon. On le brosserait bien dans le mauvais sens du poil, pour le faire rigoler. Finalement, c’est un peu ce que fait la famille Lapin, en le sortant de sa solitude : elle lui se

Balto. Le dernier des valets de cœur, de Jean-Michel Payet

Balthazar B, plus connu sous le nom de Balto, vit dans la Zone, faubourg misérable qui ceinture la ville de Paris. Son boulot, c’est de fabriquer des paniers ; enfin, officiellement … Sa famille, ce sont Mme Gambette et Victor. Mme Gambette l’a recueilli alors qu’il n’était qu’un bébé, faisant ainsi de lui le frère de Victor. Le frangin, cela fait un moment que Balto ne l’a pas vu. En effet, celui-ci a été condamné à mort pendant la guerre 14/18, s’est échappé avant son exécution ; et personne ne sait vraiment où il se trouve. Alors quand Victor fait passer un message à Balto via un petit papier dans une miche de pain, ce dernier est agréablement étonné. Rendez-vous est donné aux Batignolles chez le réparateur de vélos Escartefigue. Mais quand Balto arrive celui-ci est mort, et point de Victor. Pire que cela, une journaliste le photographie sur le lieu du crime, faisant de lui le coupable idéal. Dans ce Paris des années 20, il faudra alors suivre Balto menant l’enquête pour prouver son