Accéder au contenu principal

Le monde de ZhouZhou - Tome 1, de Golo Zhao et Bayue Chang'an


Je vais l’avouer tout de suite. La BD, ce n’est pas ce que je lis le plus. Mais parfois, il faut savoir sortir de sa zone de confort, quand une belle occasion se présente.



Quand on cherche un livre, c’est le titre, la première de couverture, qui attirent notre œil en premier ; avant même que l’on cherche le résumé ou que l’on ouvre le livre.
Cela a très bien fonctionné pour moi avec cette BD. Cette petite fille, cette petite Zhouzhou, j’avais envie de la connaître davantage.



YU Zhouzhou est une petite fille chinoise de 6 ans, à l’imagination débordante. Elle vit seule avec sa mère. Elle est assez solitaire. Son seul ami est un petit garçon, qui pleure tout le monde. Ils vont bientôt devoir se dire adieu car Zhouzhou va déménager. Elle va aller vivre avec sa mère chez sa grand-mère, rentrer à l’école. A travers notre lecture, nous l’accompagnons dans sa nouvelle vie : difficultés, conflits, nouvelles amitiés …



J’ai retrouvé dans ce livre l’univers des dessins animés asiatiques, que je regardais dans mon enfance. Et je me suis laissée emporter, comme une enfant !
Ce fut un bon moment de lecture, alors forcément cette bande-dessinée, je vous la recommande !



Si vous voulez que l’on parle davantage des livres Casterman, et de bien d’autres, retrouvons-nous au salon BLOG’INTOURS ce samedi.



Titre : Le monde de Zhouzhou  
Auteur/Illustrateur : Golo Zhao et Bayue Chang’an
Editeur : Casterman
Date de première parution : Août 2017


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Des vacances timbrées, de Mathilde Poncet

Vous avez l’impression, que cette année, vos vacances n’ont rien d’ordinaire ? Celles que je vais vous raconter ne le sont pas vraiment, non plus. On pourrait même les qualifier d’extra-ordinaires.   Alice écrit une lettre à sa grand-mère depuis sa colonie de vacances. Elle y décrit les différents moments, qui font ce genre de vacances. Elle a voyagé en train, seul pour la première fois, avant de retrouver les autres vacanciers. Tous campent au bord d’un lac. En journée, ils y font des activités de plein air ; le soir, ils y organisent des veillées au coin du feu. Alice raconte également les visites de château, randonnées, rencontres avec la population locale… Rien n’est oublié. Enfin, elle poste sa lettre. La lettre arrive rapidement chez sa destinataire, qui ne manquera, bien sûr, pas de lui répondre. Je vous entends déjà. Vous allez me dire, que cela ressemble à n’importe quelle colonie de vacances. C’est vrai … Mais uniquement, si vous vous en tenez à la seule lecture du text

Balto. Le dernier des valets de cœur, de Jean-Michel Payet

Balthazar B, plus connu sous le nom de Balto, vit dans la Zone, faubourg misérable qui ceinture la ville de Paris. Son boulot, c’est de fabriquer des paniers ; enfin, officiellement … Sa famille, ce sont Mme Gambette et Victor. Mme Gambette l’a recueilli alors qu’il n’était qu’un bébé, faisant ainsi de lui le frère de Victor. Le frangin, cela fait un moment que Balto ne l’a pas vu. En effet, celui-ci a été condamné à mort pendant la guerre 14/18, s’est échappé avant son exécution ; et personne ne sait vraiment où il se trouve. Alors quand Victor fait passer un message à Balto via un petit papier dans une miche de pain, ce dernier est agréablement étonné. Rendez-vous est donné aux Batignolles chez le réparateur de vélos Escartefigue. Mais quand Balto arrive celui-ci est mort, et point de Victor. Pire que cela, une journaliste le photographie sur le lieu du crime, faisant de lui le coupable idéal. Dans ce Paris des années 20, il faudra alors suivre Balto menant l’enquête pour prouver son

Francisco, de Perceval Barrier

      Francisco est le pompiste d’une station-service, située en plein désert. Du passage, il n’y en pas beaucoup, et cela lui convient très bien. En tant que chat sauvage, il aime la solitude. Ce soir-là, il fait le plein, pour la famille Lapin, la maman et ses trois enfants. Ils partent pour la mer, et ne vont pas trop s’attarder à la station ; sauf que, problème, la voiture ne redémarre pas. A la nuit tombée, la famille est toujours là, et le pompiste ferme boutique. Les malheureux se résignent à dormir dans leur voiture, jusqu’à ce que le chat les invite cordialement à rejoindre son appartement sous la station. Les lapins investissent le lieu avec joie, bousculant les habitudes du grincheux. Pour son plus grand plaisir ? En re-demandera-t-il ? Nous, on l’adore, ce Francisco, avec son allure de chat grognon. On le brosserait bien dans le mauvais sens du poil, pour le faire rigoler. Finalement, c’est un peu ce que fait la famille Lapin, en le sortant de sa solitude : elle lui se