Accéder au contenu principal

Lolotte à l'école, de Clothilde Delacroix


Ouh, la, la ! La rentrée approche à grand pas ! Alors, forcément, aujourd’hui, je vais vous en parler !

Et pour cela, je vous apporte une nouveauté 2017 de L’école des Loisirs : Lolotte à l’école, de Clothilde Delacroix.



Peut-être connaissez-vous déjà Lolotte ? Car, elle n’en est pas à ses premières aventures. De notre côté, nous avions déjà beaucoup aimé « Le goûter de Lolotte ».


Cette fois-ci, la petite cochonne s’apprête à rentrer à l’école. Un peu inquiète à cette idée, elle se voit rassurée par ses amies Cocotte et Crocotte, qui lui expliquent à quel point elle va s’amuser. Et voilà, notre Lolotte qui rêve à tout ce qu’elle va pouvoir faire : écrire, compter, peindre et dessiner …
D’ailleurs, elle rêve tellement qu’elle croit avoir déjà vécu cette rentrée, se met en retard et se sent un peu fatiguée au moment d’y aller.



Bel album. Idéal pour les petits loups qui vont rentrer en petite section. De manière colorée et ludique, l’auteur présente la vie à l’école. Voilà, nos héroïnes en équilibre sur des crayons, escaladant des palettes de peinture ou faisant du toboggan avec des équerres. Quelle bonheur, l’imaginaire de C . Delacroix !



Les trois petits personnages sont drôles. Et attention leur histoire ne se termine pas à la dernière page ; mais sur la quatrième de couverture. N’oubliez pas d’aller jusqu’à là.

J’aime beaucoup également le format du texte dialogué, dans les bulles.



Bien souvent dans les albums concernant la rentrée, l’un des personnages laisse transparaître un manque d’envie ou de l’inquiétude, de l’angoisse quant à la rentrée. S’il vous plait, auteurs/éditeurs, arrêtez de conforter nos enfants dans l’idée qu’ils ne doivent pas avoir envie ou être en stress à l’idée d’aller à l’école. Ce n’est pas le cas de tous !
Mais ici, la petite phrase/phase d’angoisse est vite oubliée ; laissant le pas à la bonne humeur et à une grande vie d’y aller. Un vrai bon point. 


En tout cas, chez nous, ce livre, il fait un carton ! Je crois que je le connais par cœur à force de leur avoir lu.


Et vous, que vous lisez-vous à vos enfants pour leur parler de l’école ?


Dès 3 ans.

Titre : Lolotte à l’école
Auteur : Clothilde Delacroix
Editeur : L’école des Loisirs          Collection : Loulou et Cie
Date de première parution : 23 août 2017



* Merci à L'école des Loisirs





*******************************************************************************************************************



Puisque l’on parle RENTREE, je vais vous parler fournitures scolaires. Cette année, j’ai eu la chance de tester un kit de rentrée de Top Office.



Et, je fus agréablement surprise par la qualité des produits de la marque, que ce soit pour la solidité, l’efficacité, ou l’ergonomie. Et, un grand plus, pour moi, certains produits sont de fabrication française !

Si vous faîtes partie des parents pressés, il vous prépare même votre liste !

N’hésitez pas à leur rendre visite : http://www.top-office.com/

Et bonne rentrée à tous !


* Merci à Top Office




Commentaires

Enregistrer un commentaire

N'hésitez pas à laisser un commentaire. J'aime bien vous lire !

Posts les plus consultés de ce blog

Des vacances timbrées, de Mathilde Poncet

Vous avez l’impression, que cette année, vos vacances n’ont rien d’ordinaire ? Celles que je vais vous raconter ne le sont pas vraiment, non plus. On pourrait même les qualifier d’extra-ordinaires.   Alice écrit une lettre à sa grand-mère depuis sa colonie de vacances. Elle y décrit les différents moments, qui font ce genre de vacances. Elle a voyagé en train, seul pour la première fois, avant de retrouver les autres vacanciers. Tous campent au bord d’un lac. En journée, ils y font des activités de plein air ; le soir, ils y organisent des veillées au coin du feu. Alice raconte également les visites de château, randonnées, rencontres avec la population locale… Rien n’est oublié. Enfin, elle poste sa lettre. La lettre arrive rapidement chez sa destinataire, qui ne manquera, bien sûr, pas de lui répondre. Je vous entends déjà. Vous allez me dire, que cela ressemble à n’importe quelle colonie de vacances. C’est vrai … Mais uniquement, si vous vous en tenez à la seule lecture du text

Francisco, de Perceval Barrier

      Francisco est le pompiste d’une station-service, située en plein désert. Du passage, il n’y en pas beaucoup, et cela lui convient très bien. En tant que chat sauvage, il aime la solitude. Ce soir-là, il fait le plein, pour la famille Lapin, la maman et ses trois enfants. Ils partent pour la mer, et ne vont pas trop s’attarder à la station ; sauf que, problème, la voiture ne redémarre pas. A la nuit tombée, la famille est toujours là, et le pompiste ferme boutique. Les malheureux se résignent à dormir dans leur voiture, jusqu’à ce que le chat les invite cordialement à rejoindre son appartement sous la station. Les lapins investissent le lieu avec joie, bousculant les habitudes du grincheux. Pour son plus grand plaisir ? En re-demandera-t-il ? Nous, on l’adore, ce Francisco, avec son allure de chat grognon. On le brosserait bien dans le mauvais sens du poil, pour le faire rigoler. Finalement, c’est un peu ce que fait la famille Lapin, en le sortant de sa solitude : elle lui se

Balto. Le dernier des valets de cœur, de Jean-Michel Payet

Balthazar B, plus connu sous le nom de Balto, vit dans la Zone, faubourg misérable qui ceinture la ville de Paris. Son boulot, c’est de fabriquer des paniers ; enfin, officiellement … Sa famille, ce sont Mme Gambette et Victor. Mme Gambette l’a recueilli alors qu’il n’était qu’un bébé, faisant ainsi de lui le frère de Victor. Le frangin, cela fait un moment que Balto ne l’a pas vu. En effet, celui-ci a été condamné à mort pendant la guerre 14/18, s’est échappé avant son exécution ; et personne ne sait vraiment où il se trouve. Alors quand Victor fait passer un message à Balto via un petit papier dans une miche de pain, ce dernier est agréablement étonné. Rendez-vous est donné aux Batignolles chez le réparateur de vélos Escartefigue. Mais quand Balto arrive celui-ci est mort, et point de Victor. Pire que cela, une journaliste le photographie sur le lieu du crime, faisant de lui le coupable idéal. Dans ce Paris des années 20, il faudra alors suivre Balto menant l’enquête pour prouver son