Accéder au contenu principal

Le fil rouge, de Géraldine Collet et Cécile Hudrisier


   A quelques jours de Noël, il était temps que je vous présente l’un de mes livres préférés concernant cette période, et que j’aime ressortir chaque année pour mes enfants.



Première double-page : une petite fille aux joues roses tire sur un fil de laine rouge.
« Ho, hisse, la saucisse ! »

   En tirant sur ce fil, elle ramène à elle un certain nombre de personnages bien connus : les trois petits cochons, un loup, une sorcière ou bien encore un ogre. Tous, l’aide à tirer. Mais, sur quoi tire-t-il ? Ils s’en rendent compte quand le fil craque. C’était le costume du Père Noël. Le pauvre homme se retrouve maintenant en caleçon. Chacun essaie de s’excuser comme il peut. Le Père Noël, peu rancunier, propose à la demoiselle aux joues roses, de tirer sur deux fils dorés ? Mais qu’est-ce ? Chut ! Ne le dites pas, mais ce sont ceux du traîneau, qui lui permettront de faire la tournée avec le vieux monsieur au manteau rouge.






















Pourquoi je l’aime cet album ?

Parce que l’on y retrouve des petites têtes bien connues : les personnages de contes.

Parce que malgré trois fois rien (en apparence) : quelques coups de crayons, un peu de couleur, et des fils de laine (en photo) … On arrive à avoir une histoire rigolote.


Dès 3 ans


Titre : Le fil rouge 
Auteur : Géraldine Collet   Illustratrice : Cécile Hudrisier 
Editeur : Editions Philomèle
Date de première parution : 2011



Commentaires

  1. découvert grâce à toi, mes loulous ont adoré! MErci! Eimelle Toursetculture

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Génial ! J'adore quand mes partages créent des coups de coeur.

      Supprimer

Enregistrer un commentaire

N'hésitez pas à laisser un commentaire. J'aime bien vous lire !

Posts les plus consultés de ce blog

Balto. Le dernier des valets de cœur, de Jean-Michel Payet

Balthazar B, plus connu sous le nom de Balto, vit dans la Zone, faubourg misérable qui ceinture la ville de Paris. Son boulot, c’est de fabriquer des paniers ; enfin, officiellement … Sa famille, ce sont Mme Gambette et Victor. Mme Gambette l’a recueilli alors qu’il n’était qu’un bébé, faisant ainsi de lui le frère de Victor. Le frangin, cela fait un moment que Balto ne l’a pas vu. En effet, celui-ci a été condamné à mort pendant la guerre 14/18, s’est échappé avant son exécution ; et personne ne sait vraiment où il se trouve. Alors quand Victor fait passer un message à Balto via un petit papier dans une miche de pain, ce dernier est agréablement étonné. Rendez-vous est donné aux Batignolles chez le réparateur de vélos Escartefigue. Mais quand Balto arrive celui-ci est mort, et point de Victor. Pire que cela, une journaliste le photographie sur le lieu du crime, faisant de lui le coupable idéal. Dans ce Paris des années 20, il faudra alors suivre Balto menant l’enquête pour prouver son

Des vacances timbrées, de Mathilde Poncet

Vous avez l’impression, que cette année, vos vacances n’ont rien d’ordinaire ? Celles que je vais vous raconter ne le sont pas vraiment, non plus. On pourrait même les qualifier d’extra-ordinaires.   Alice écrit une lettre à sa grand-mère depuis sa colonie de vacances. Elle y décrit les différents moments, qui font ce genre de vacances. Elle a voyagé en train, seul pour la première fois, avant de retrouver les autres vacanciers. Tous campent au bord d’un lac. En journée, ils y font des activités de plein air ; le soir, ils y organisent des veillées au coin du feu. Alice raconte également les visites de château, randonnées, rencontres avec la population locale… Rien n’est oublié. Enfin, elle poste sa lettre. La lettre arrive rapidement chez sa destinataire, qui ne manquera, bien sûr, pas de lui répondre. Je vous entends déjà. Vous allez me dire, que cela ressemble à n’importe quelle colonie de vacances. C’est vrai … Mais uniquement, si vous vous en tenez à la seule lecture du text

La révolte, d'Eduarda Lima

Un jour, un oiseau s’arrêta de chanter. Il fut immédiatement suivi dans cette action par l’ensemble de ces congénères. Puis, animaux domestiques, comme animaux sauvages se murèrent à leur tour dans le silence. Plus aucun bruit, plus aucun mouvement : les vaches ne donnaient plus de lait, les éléphants du cirque ne faisaient plus le poirier… Les journaux commencèrent à croire que les animaux avaient conclu un pacte entre eux. Ils semblaient unis autour d’une même cause. D’ailleurs, ils furent bientôt rejoints dans cette lutte par les enfants. Le monde restait muet. Mais pourquoi ?   En voilà un silence qui fait grand bruit. Parfois, nul besoin de barricades, et de slogans pour se faire entendre. De même, nul besoin de grands discours, quand les dessins parlent d’eux-mêmes. Écouter, observer, réfléchir ; c'est ainsi que l’enfant donnera sens à ce texte. Car La révolte (forcément avec un titre pareil) fait partie de ces livres qui poussent à la réflexion. Pollution, surabondance de pl